CESP Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations - Publications & productions - Thèses soutenues - Changement de paradigme dans le dépistage du VIH : intérêt d'un dépistage systématique de la population générale dans les urgences hospitalières françaises. Exemple d'une intervention dans 29 services d’urgences hospitalières d’Île-de-France.

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Thèses soutenues >> Changement de paradigme dans le dépistage du VIH : intérêt d'un dépistage systématique de la population générale dans les urgences hospitalières françaises. Exemple d'une intervention dans 29 services d’urgences hospitalières d’Île-de-France.


Nom : D'ALMEIDA WILSON


Prénom : Kayigan


Spécialité Thèse : Epidémiologie


Titre de la thèse : Changement de paradigme dans le dépistage du VIH : intérêt d'un dépistage systématique de la population générale dans les urgences hospitalières françaises. Exemple d'une intervention dans 29 services d’urgences hospitalières d’Île-de-France.


Directeur Thèse 1 (CESP) : France Lert


Date Soutenance : 19/12/2013


Date de début de la thèse : 01/11/2010


Résumé de la thèse : Le retard au diagnostic constitue aujourd'hui un frein majeur au contrôle de l'épidémie à VIH/SIDA. Afin d'améliorer la précocité du diagnostic, le dépistage non ciblé du VIH est recommandé dans les lieux de soins par les autorités sanitaires de plusieurs pays, y compris la France depuis 2009. Les objectifs de cette thèse sont de discuter l'acceptabilité, la faisabilité et l'intérêt d'un dépistage non ciblé du VIH dans les services d'urgences hospitalières en France et d'analyser les facteurs associés au diagnostic tardif. L'analyse des données de l'étude Urgences ANRS 95008/Sidaction a révélé un impact modeste du dépistage non ciblé du VIH aux urgences en termes de santé publique. Cette stratégie de dépistage est largement acceptée par les consultants des urgences mais sa faisabilité est fluctuante et influencée par de nombreuses barrières contextuelles. L'analyse des facteurs associés au diagnostic tardif effectuée à partir des données de l'enquête ANRS-VESPA2 a montré qu'outre les groupes traditionnellement dits à risque, les hommes hétérosexuels non africains et les personnes diagnostiquées après 40 ans sont particulièrement concernées. Les recommandations en faveur d'un dépistage non ciblé du VIH doivent être réajustées pour atteindre à la fois les populations à risque élevé d'infection par le VIH et celles à faible risque d'infection par le VIH mais à haut risque de diagnostic tardif. Ce travail souligne les limites et les difficultés de mise en œuvre d'un dépistage non ciblé du VIH dans les services d'urgences tout en apportant un éclairage sur les modalités d'implication de ces lieux de soins dans le dispositif de dépistage du VIH en France.


Date Dernière nouvelle : 01/01/1970


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